Saint Nicolas de l’Histoire à la Légende

Le 6 décembre est passé depuis quelques temps déjà… Et je me rends compte que j’ai oublié de partager avec vous quelque chose de très important pour nous les gens du Nord Est de la France ! D’ailleurs, peut-être savez-vous déjà de quoi je parle. Peut-être connaissez-vous déjà le plus grand super héro de tous les temps ? Oui c’est bien de lui que nous parlons aujourd’hui : Nicolas

Saint Nicolas, ce petit garçon pas vraiment comme les autres

Il était une fois, dans un pays lointain qui s’appelait l’Empire Byzantin, dans une région lointaine qui s’appelait la Lycie, dans une ville qui s’appelait Patare, un homme nommé Epiphaneus et sa femme, Anne, à qui rien ne manquait. Rien vraiment ? Ils vivaient dans une magnifique ville, possédaient une somptueuse maison, de l’or… Hélas ils n’avaient pas encore d’enfant.

Un jour Dieu leur fit cette grâce. Quelques mois plus tard, Anne donna naissance à un magnifique petit garçon qu’ils prénommèrent Nicolas. Aussitôt né, aussitôt baptisé ! Et pour recevoir ce sacrement, Nicolas se dressa bien droit sur ses jambes en signe de respect… Et oui, c’est bien Nicolas ! D’ailleurs, très vite, il fit comprendre à sa mère qu’il ne tèterait ni le mercredi, ni le vendredi : les deux jours de jeûne prescrits par L’Église.

Puis Nicolas grandit. Il reçut une excellente éducation grâce ses parents et à l’évêque de Patare. Mais hélas, ses parent le quittèrent bien trop tôt à cause de la peste. Il hérita alors d’une grande fortune…dont il allait bien devoir faire quelque chose ! Alors il réfléchit, réfléchit, réfléchit. Et décida de consacrer sa fortune à faire le bien autour de lui.

Le miracle des trois vierges : Saint Nicolas patron des jeunes filles à marier et des célibataires

Une occasion se présenta rapidement. En effet, un jour Nicolas entendit son voisin, qui avait perdu toute sa fortune, se plaindre qu’il allait devoir vendre sa fille ainée. Ni une, ni deux, Nicolas prit de son coffre un sac d’or et s’approche de la maison du voisin. Puis par une fenêtre entr’ouvert lâche le sac et disparaît dans la nuit. Le voisin remercia Dieu (faute de pouvoir remercier Nicolas) et, grâce à cet or, maria sa fille ainée.

Quelques temps plus tard, Nicolas entendit à nouveau son voisin qui pleurait : il allait devoir vendre sa deuxième fille pour survivre ! Nicolas bondit, ouvre son coffre, prend un sac d’or et s’approche de la maison du voisin. Puis par une fenêtre entr’ouverte lâche le sac et disparaît dans la nuit. Le voisin remercia une nouvelle fois Dieu (faute de pouvoir remercier Nicolas) et, grâce à cet or, maria sa deuxième fille.

Quelques temps plus tard, Nicolas entendit encore une fois son voisin qui pleurait : il allait devoir vendre sa troisième fille pour survivre ! Nicolas bondit, ouvre son coffre, prend non pas un sac d’or, mais deux sacs d’or et s’approche de la maison du voisin. Puis par une fenêtre entr’ouverte lâche les sacs… Mais cette fois-ci, dès que le voisin entendit les pièces d’or tomber sur le sol, il bondit de son lit et couru pour  rattraper la silhouette qui essayait encore une fois de disparaître dans la nuit.

C’est alors qu’il reconnaît Nicolas. Celui-ci lui demande de garder ce qu’il sait secret.

Saint Nicolas évêque de Myre

On dit qu’ensuite, son oncle, l’évêque de Myre, l’ordonna prêtre et le fit supérieur du monastère de Sainte-Sion, près de Myre.

Toujours est-il qu’à la mort de l’évêque de Myre, les évêques de la province durent choisir un successeur. Une nuit, alors qu’ils priaient Dieu pour qu’il les aide à faire le bon choix, celui-ci leur souffla le nom de Nicolas.

Le lendemain matin, comme le voulait la tradition en ce temps là, les évêques attendirent Nicolas sur le seuil de l’église. Ils l’appelèrent : Nicolas… Et lorsqu’il vient à eux, ils lui posèrent, malgré ses réticences, la mitre sur la tête.

 

Saint Nicolas et le miracle du blé

Un jour Nicolas entend le soleil ! Un soleil qui lui annonce une grande sécheresse…et donc la famine pour les populations de Myre. Alors, il se rend sur les quais du grand port. Il y voit de très nombreux bateaux qui s’y sont arrêtés pour s’abriter d’une tempête. La plupart sont chargés de blé qu’ils amènent à l’Empereur.

Nicolas leur demande de lui faire confiance et de décharger une partie de leur cargaison au port. Malgré la crainte de la colère de l’Empereur, ceux-ci acceptent.

Une fois arrivé à Constantinople, les marins constatèrent qu’il transportaient la même quantité de blé qu’à leur départ !

C’est ainsi qu’il sauva son évêché de la famine.

Saint Nicolas patron des marins et des navigateurs

Une nuit il entendit la mer… Une mer furieuse, prête à engloutir avec ses vagues, les matelots qui voguent sur ses flots. Or sur cette mer, il y avait justement un bateau, pris au piège par des vagues plus hautes que des murs, qui s’écrasaient sur le vaisseau et déchiraient les voiles. Le capitaine n’arrivait plus à diriger le gouvernail. L’équipage appelait à l’aide Nicolas : nous allons mourir, au secours.

Alors Nicolas apparût sur le pont du navire, prit la barre à la place du capitaine, répara les voiles et de la main et des doigts dirigea les vagues, comme un chef d’orchestre ses musiciens. Et la mer s’apaisa.

 Saint Nicolas patron des prisonniers

Une autre nuit Nicolas entendit trois prisonniers à Constantinople

Puis saint Nicolas sentit la fin approcher

 

 

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